Innovation

 


Face aux défis environnementaux et économiques, le secteur du bâtiment doit opérer sa mutation. Pour catalyser ce phénomène, l’innovation est amenée à jouer un rôle clé. Contrairement à l’acception classique de l’innovation qui se réduit aux aspects techniques, le groupe a retenu celle décrite par l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economiques) telle que « la mise en œuvre d’un produit ou d’un procédé nouveau ou sensiblement amélioré, d’une nouvelle méthode de commercialisation ou d’une nouvelle méthode organisationnelle dans les pratiques de l’entreprises ».

Le rapport « Leviers à l’innovation dans le secteur du bâtiment » a pour vocation d’ouvrir de nouvelles pistes en termes d’innovation dans le bâtiment sur l’organisation de la filière, la réglementation et la législation, le financement, l’assurance et la certification, la copropriété, la mesure et la vérification, et les chaleurs récupérables.

> Téléchargez le rapport « Leviers à l’innovation dans le secteur du bâtiment » (format pdf - 1.8 Mo - 04/09/2013)

Objectifs

Le groupe de travail « Innovation » a concentré ses premières réflexions autour des trois thématiques suivantes :

  • Une approche éco-socio-technique de l’innovation ;
  • Les enjeux de la coopération entre acteurs ;
  • La mesure de la performance et les garanties qui s’ensuivent.

Copilotes du groupe de travail

Inès Reinmann : titulaire d’une maîtrise en droit des affaires et d’un DESS en droit immobilier, elle commence sa carrière chez Gepro dans les années 1980. En 1989, elle rejoint Coprim où elle reste 11 ans. En 2000, Inès Reinmann entre chez Tertial et en 2004, devient directeur du tertiaire chez Icade, poste qu’elle occupe jusqu’en 2007. Elle intègre ensuite le groupe Segro, 4ème foncière britannique côtée, comme chief operating officer puis managing director Europe Continentale.

Yves Farge : titulaire d’un DEA de physique des solides suivi d’une thèse d’Etat, il a débuté sa carrière au CNRS, puis à l’université de Paris-Sud en tant que responsable d’un groupe de recherche. En 1984, il devient directeur scientifique chez Pechiney. Il revient au CNRS en tant que conseiller du directeur général en 1998. Il est aujourd’hui président du comité des travaux de l’Académie des Technologies et président du conseil d’orientation du PREBAT. Un premier rapport de recommandations sera remis à Philippe Pelletier à l’automne 2010. Un compte-rendu de ce rapport sera alors communiqué sur le site internet du Plan Bâtiment Grenelle. Lancé en janvier 2009, le Plan Bâtiment Grenelle compte aujourd’hui 17 groupes de travail thématiques.