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Retour sur la conférence "Le défi climatique et la COP21 pour l’industrie immobilière"

publié le 17 février 2016 (modifié le 4 mars 2016)

Changement des modèles de développement des villes, résilience, investissement et désinvestissement, rôle des citoyens, droit souple, autant de sujets abordés lors des échanges auxquels ont assisté plus de 100 personnes.

Deux mois après la Conférence de Paris (COP21), la conférence organisée par l’OID en partenariat avec le Plan Bâtiment Durable a permis de revenir sur les enjeux climat pour le secteur immobilier.

Changement des modèles de développement des villes, résilience, investissement et désinvestissement, rôle des citoyens, droit souple, autant de sujets abordés lors des échanges auxquels ont assisté plus de 100 personnes.

Jean Jouzel, climatologue et vice-président du GIEC de 2002 à 2015, est revenu sur le contexte et les conséquences irréversibles du changement climatique, notamment pour la biodiversité et les océans. Il a souligné les succès et limites de l’Accord de Paris. Il a souligné le rôle prépondérant des villes et l’indispensable changement de modèle de développement. La mobilité, l’adaptation au changement climatique, la rénovation énergétique, l’usage des sols, autant d’éléments à considérer pour des villes résilientes.

Sont intervenus à la table-ronde Nicolas Imbert, directeur exécutif de Green Cross France et Territoires, Lise Moret, Head of ESG Quantitative Solutions – Responsible Investment chez AXA Investment Managers et Philippe Pelletier, avocat et président du Plan Bâtiment Durable.

Nicolas Imbert a souligné la place du citoyen et l’importance de parler du quotidien dans la réinvention des modes de vie. Il est nécessaire de rendre la transition désirable d’autant plus qu’elle est nécessaire.

Pour Lise Moret, le changement climatique est source de risques, ce qui nécessite leur mesure ainsi que des actions de désinvestissement, mais implique en même temps des opportunités d’investissements. Pour le secteur immobilier, il est important de chercher à maîtriser les impacts possibles d’un point de vue environnemental mais également de prendre en compte les questions de l’impact social comme de bien-être.

Philippe Pelletier a abordé la capacité des acteurs à s’engager pour l’efficacité énergétique dans un cadre de droit souple. Une question cruciale reste néanmoins la précarité énergétique, notamment en milieu rural et péri-urbain.

La conférence, animée par Gérard Dégli-Esposti, président de l’OID, a été accueillie par Lefèvre Pelletier & Associés.

EN SAVOIR PLUS :

  • La synthèse des échanges est disponible ici.
  • Retrouvez ici l’interview de Philippe Pelletier réalisée à la suite de la conférence.